Ouvrage Art et science : Les échos de l’invisible – Art et images de science

Nous vous proposons de découvrir un ouvrage « Les échos de l’invisible » – Art et images de science coécris par six biologistes qui se sont réunis au sein du Collectif ArtEM (Art En Microscopie) :

Anne Marie Courtot : Docteur en Sciences Biologiques – Patrice Debré : Professeur d’Immunologie à Sorbonne Université – Fernand Meyer : Ingénieur civil des Mines de Paris, Docteur en morphologie mathématique – Martine Raphaël : Professeur d’Hématologie à l’université Paris-Saclay – Xavier Ronot : Docteur en Toxicologie Fondamentale et Appliquée – Damien Schoëvaërt-Brossault : Docteur en Génétique et en Génie Biologique et Médical.

Cet ouvrage est dédié à la mémoire de Didier Grunwald, qui a choisi de nous quitter bien trop tôt !

Didier Grunwald et Xavier Ronot étaient membres fondateurs de l’association de cytométrie en flux (ACF) et Martine Raphaël, Damien Schoëvaërt-Brossaud et Xavier Ronot faisaient partie du cercle français de microscopie quantitative (CFMQ). Ces deux entités ont fusionné pour former l’AFC en 1993.

À la rencontre de l’ouvrage
L’infiniment petit révèle une beauté insoupçonnée, comme le démontre l’observation d’une goutte d’eau au microscope. Les biologistes apprécient l’esthétique de leur travail et partagent souvent leurs images. Ce livre présente des images fascinantes qui intriguent les néophytes, les incitant à exprimer leur propre interprétation. Les images, silencieuses et étranges, nécessitent un récit pour les expliquer. Ce livre examine comment l’objectivité scientifique et la subjectivité de l’interprétation se rejoignent pour dévoiler l’invisible. 
Le premier chapitre traite de l’objectivité en science et présente une méthode d’observation appelée « autopsia ». Le second chapitre se concentre sur les interprétations des images et les réponses des biologistes. Le troisième chapitre analyse les contributions de trois auteurs sur le choix des mots, l’impact des couleurs et des formes, et les impressions des participants. Le quatrième chapitre aborde les méthodes d’observation des biologistes, tandis que le cinquième examine la relation entre l’image, le visible, et le lisible. La postface propose une réflexion sur le beau et le sublime, reliant le regard initial à la découverte de l’inconnu.

Bonne lecture à vous